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Université de Picardie Jules Verne

International : l’UPJV élargit son audience internationale

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Actualité le 09-10-2020

Au cours de l’année 2019/2020, l'UPJV a établi de nouvelles coopérations avec des universités du monde entier. Nom de code de ces partenariats internationaux : "Memorandum of Understanding” (MoU).


L'UPJV à l'international

L'UPJV à l'international

Échanges d’enseignants-chercheurs ou d’étudiants, développement de projets de recherche communs, formation des doctorants… Toute l'année, l'UPJV développe des coopérations à travers le monde et rayonne au-delà des Hauts-de-France. Son outil pour booster son internationalisation : le MoU, qui donne un cadre officiel et légal aux échanges entre établissements d’enseignement supérieur. Le principe général ? Un partage de savoirs, bénéfique à chacune des parties, matérialisé sous différentes formes :
 
  • coopération sur des programmes universitaires nouveaux ou existants
  • développement d'activités de recherche communes
  • échange de personnel (enseignants-chercheurs et BIATSS)
  • formation des doctorants, co-tutelles de thèse
  • échange d'étudiants

Ces MoU sont établis pour une période maximale de 5 ans, chacun d’eux étant accompagné d’une convention d’application qui en précise clairement les contours. Actuellement, l’UPJV compte 111 MoU actifs. Les 10 derniers en date ont été mis en place au cours de l’année 2019/2020 (cf. tableau ci-dessous).
 


Le MoU, un outil géré par la Direction des Relations Internationales

Si la mise en place d’un MoU est toujours initiée par le porteur du projet, un enseignant-chercheur le plus souvent, sa gestion et son suivi sont assurés par la Direction des Relations Internationales (DRI).

Travaillant en étroite collaboration avec la Direction de la Recherche (DR), la DRI est au cœur de l’instruction des conventions. Nicole Guimard, gestionnaire de programmes à la DRI, accompagne les porteurs de projets dans la mise en place de leurs conventions. « Je veille au respect de la procédure administrative. Le projet doit d’abord être validé par le laboratoire ou la composante du porteur de projet, puis je le transmets aux vice-présidents qui s’assurent de l’adéquation du projet avec la stratégie internationale de l’établissement ».

Une fois validé, le projet est instruit par la DRI s’il concerne la formation, ou par la DR pour la recherche, en lien avec le service juridique. Le projet, accompagné de sa convention d’application, est ensuite soumis par son porteur au Conseil académique ou à la Commission Recherche, dernière étape avant la finalisation de la convention qui se traduit par la signature du Président et de son homologue partenaire. « Une fois les signatures apposées, j’enregistre la convention dans notre base de données MoveOn » termine Nicole Guimard.

Le processus peut prendre plusieurs mois. Un temps nécessaire pour s’assurer du bénéfice mutuel de la collaboration entre les partenaires.

Zoom sur le MoU avec le Japon

Un exemple de MoU : la convention passée avec le Nara Institute of Science and Technology (NAIST), un établissement d’enseignement supérieur japonais. Ce partenariat, dédié à l’échange d’étudiants de niveau master et doctorat, a été initié par Guillaume Caron, enseignant-chercheur au MIS. « Notre partenaire au NAIST est le laboratoire Optical Media Interface, avec qui nous avions travaillé sur le projet FullScan (PHC Sakura, 2018 et 2019). Nous avons encore en cours un projet soutenu par la Région Hauts-de-France, STARS-EIC, jusque début 2021 » explique le porteur de projet.

Ces deux projets ont permis de tisser des liens forts entre les deux partenaires. Une convention, signée pour 5 ans, permet de faire perdurer cet échange. « Les échanges d’étudiants ont commencé en 2019 : 2 doctorants UPJV sont allés au NAIST et 1 doctorant du NAIST est venu à l’UPJV. Mais les séjours de 2 étudiants de l’UPJV planifiés sur 2020 ont dû être annulés. Actuellement, c’est toujours impossible d’entrer au Japon sans Visa longue durée. Nous avons donc suspendu les tentatives d’échanges, le temps que la situation s’améliore », déplore l’enseignant-chercheur.

Une fois la crise sanitaire passée, les échanges d’étudiants pourront reprendre. De nouveaux financements, accessibles grâce au MoU, sont à l'étude, comme les bourses de l'Ambassade de France au Japon pour accueillir en France des étudiants japonais, et les bourses du NAIST (dans les 2 sens). Un vrai plus pour l'unité de recherche et pour l'UPJV !

Informations pratiques

  • le 09-10-2020
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