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Sciences Humaines et Sociales
Université de Picardie Jules Verne

Santé : les consignes sanitaires à respecter et les conduites à suivre en cas de suspicion

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Port du masque

Pour notre santé : port obligatoire du masque sur tous les sites de l'UPJV !

Le masque : comment le porter ?

Le port d'un masque ne remplace pas les gestes barrières !

Le port du masque, OBLIGATOIRE pour toutes et tous

Le port du masque est OBLIGATOIRE dans tous les bâtiments de l’université, les espaces clos comme les espaces extérieurs, et en tout temps. tel que :

  • Les couloirs, les ascenseurs
  • Les salles de réunions
  • Les salles de cours, de TD, de TP, les amphithéâtres
  • Les bureaux partagés
Le port du masque est OBLIGATOIRE à l’extérieur des bâtiments situés dans l’enceinte des campus de l’UPJV.

Les lieux de convivialité disposant d’une aération naturelle peuvent être utilisés avec la possibilité d’y enlever temporairement son masque, à condition :

  • D’aménager la salle afin que les agents ne déjeunent pas en face-à-face
  • De limiter le nombre de personnes en pause‐déjeuner en fonction de la superficie de la salle, afin de limiter le risque de transmission du virus
  • De respecter la distanciation physique de 2 mètres minimum entre deux personnes
Rappel : le port du masque ne remplace pas les autres gestes barrières (distanciation physique, lavage régulier des mains….). Il ajoute une barrière physique supplémentaire lorsque vous êtes en contact avec une ou plusieurs personnes.

  • Lorsqu’un porteur ou un malade de la Covid-19 ne porte pas de masque et que vous n’en portez pas non plus, votre niveau de protection contre le coronavirus est inexistant. Vous êtes totalement et directement exposé
  • Lorsqu’un porteur ou un malade de la Covid-19 ne porte pas de masque mais que vous en portez un, votre niveau de protection contre le coronavirus est faible
  • Lorsqu’un porteur ou un malade de la Covid-19 porte un masque et que vous n’en portez pas, votre niveau de protection contre le coronavirus est modéré
  • Lorsqu’un porteur ou un malade de la Covid-19 porte un masque et que vous en portez un, votre niveau de protection contre le coronavirus est élevé

Prenez soin de vous et des autres.

Peut-on utiliser une visière ou un masque transparent au lieu d'un masque chirugical ?


Non. La visière et le masque transparent n'ont pas l'effet filtrant nécessaire pour se protéger de l'épidémie de Covid-19 et protéger les autres. De plus, le menton, la bouche et le nez ne sont pas recouverts complètement avec ce type de matériels.

Le masque chirurgical ou le masque  « grand public filtration supérieure à 90% » (correspondant au masque dit de « catégorie 1 »), en tissu réutilisable ou jetable sont une obligation.

Toutefois, des modèles de masques à fenêtre transparente sont à présent commercialisés et labellisés.

Covid-19 : consignes spécifiques sur le port du masque

Quels sont les types de masques et leur utilisation ?

  • Le masque FFP2 est un dispositif médical actuellement à usage exclusif des personnels soignants prodiguant des soins invasifs type réanimation. Il évite également qu’un soignant contagieux contamine un patient sain. Il est jetable et doit être changé toutes les 4 heures.
  • Le masque chirurgical est un dispositif médical destiné aux personnels de soins et aux malades en contact avec des personnes saines. Il est jetable et doit être changé toutes les 4 heures. Le masque chirurgical est un dispositif médical destiné aux personnels de soins et aux malades en contact avec des personnes saines. Il est aussi destiné aux personnes susceptibles de faire une forme grave de Covid19 sur leur de travail ou d'étude (circulaire du MESRI du 6 août 2020). Il est jetable et doit être changé toutes les 4 heures. Lorsqu'il s’humidifie rapidement (transpiration, salive), il peut être changé plus fréquemment.
  • Le masque "grand public" en tissu. Ce masque en tissu est réutilisable après lavage à 40°C.
Quand utiliser un masque ?

  • Le port du masque est obligatoire
  • Le port du masque est inutile si la personne est seul à son poste de travail ou à l’extérieur, dans la mesure où la distanciation physique est respectée
Comment disposer et retirer un masque ?

  • Effectuer un lavage efficace des mains, avec de l’eau et du savon ou à défaut en utilisant du gel hydro-alcoolique, avant la pose et après le retrait.
  • Déplier le masque.
  • Repérer la face interne et l’appliquer sur le visage.
  • Mettre en place le système de fixation.
  • Positionner le masque (nez et menton couverts) et régler éventuellement selon le modèle la barrette nasale.
  • Ne plus toucher le masque lorsqu’il est en place.
  • Pour retirer le masque, le saisir impérativement par les deux systèmes de fixation latéraux sans toucher les faces internes ou externes de la partie faciale proprement dite.
Prenez soin de vous et des autres. Merci de respecter scrupuleusement ces consignes pour le bien de toutes et tous.

Étudiant.e.s

Il y a un cas avéré de COVID-19 chez les étudiant.e.s de l'UPJV. Quelles sont les consignes sanitaires à respecter ?

Tou.tes.s les étudiant.e.s présentant des symptômes sont encouragés à :
  • ne pas se rendre en cours
  • appeler leur médecin
  • fournir un certificat médical
  • prévenir le Service de Santé Universitaire pour connaitre la conduite à tenir, ainsi que leur scolarité.

Pour davantage d'informations sur la marche à suivre en cas de dépistage d'un.e étudiant.e UPJV "Covid +", téléchargez la fiche procédure.

Un étudiant.e de ma promo est Covid+. Quelle est la marche à suivre ?

Suivez la fiche procédure Étudiants et respectez les préconisations émises par le Service de Santé Universitaire.


J'ai été contacté.e par l'ARS, la CPAM ou l'UPJV : je suis cas contact d'une personne diagnostiquée Covid +. Quelle est la procédure à suivre ?


Vous devez suivre les étapes de la fiche procédure, mise en place par le Service de Santé Universitaire.

J'ai des symptômes de la Covid-19 (fièvre supérieure à 38°, toux, perte du goût et de l’odorat…) : où puis-je me faire dépister ?

Le Service de Santé Universitaire a recensé l'ensemble des laboratoires effectuant des tests PCR en Picardie.

Je suis étudiant.e à l'UPJV et je viens de recevoir les résultats de mon test PCR : je suis positif. Que dois-je faire ?

Je suis alternant.e et je suis diagnostiqué.e Covid + (positif après un test PCR). Faut-il fournir un arrêt de travail à l'UPJV ?


Oui, vous devez impérativement fournir un certificat médical à votre composante et vous signaler auprès du Service de Santé Universitaire.

Vous pouvez vous faire prescrire ce certificat médical auprès :
 

  • de votre médecin traitant
  • des plateformes de la Direction régionale du Service médical (DRSM) et de la Caisse Primaire de l'Assurance Maladie (CPAM)

Le Service de Santé Universitaire (SSU)

Le SSU, c'est quoi ?

L'équipe du Service de Santé Universitaire compend :
  • des infirmières
  • des médecins
  • des psychologues
  • une sophrologue
  • une diététicienne
N’hésitez pas à prendre rendez-vous et à poser vos questions au 03 22 82 72 33 ou écrire à ssu@u-picardie.fr
Le site Internet du SSU : https://etudiants.u-picardie.fr/reussite-et-vie-etudiante/sante/sante-571308.kjsp
https://www.facebook.com/UPJV.SSU

Le Service de Santé Universitaire est-il toujours accessible aux étudiant.e.s ?


Oui, le SSU vous accompagne tout au long de votre formation.

Dans le cadre de ses missions de lutte contre l'épidémie de Covid-19, le SSU :
  • identifie les étudiants isolés
  • accompagne les étudiants occupant des résidences étudiantes et des internats
  • assure le suivi médical des étudiant.e.s
  • participe aux tests Covid et au suivi des contacts quand des cas Covid positifs sont identifiés
  • informe spécifiquement les étudiants isolés dont la situation de santé pourrait les rendre plus vulnérables à l'infection

Je suis inscrit.e à l'UPJV, en santé. Comment puis-je aider et être utile pendant la crise sanitaire ?


Votre mobilisation peut prendre différentes formes, à coordonner avec votre composante.

Si vous vous engagez dans la lutte contre le Covid-19, en lien avec l'ARS Hauts-de-France, vous bénéficierez bien sûr d’une rémunération au titre de vacations ou/et de réquisitions.

Personnels UPJV

Que faire en cas de suspicion ou de cas avéré de COVID-19 chez les personnels UPJV ?


J’ai des symptômes du COVID-19

Tous les agents présentant des symptômes (fièvre supérieure à 38°, toux, perte du goût et de l’odorat…) sont encouragés à ne pas se rendre sur leur lieu de travail et à :

  • Contacter leur médecin traitant depuis leur domicile
  • Informer leur chef de service
  • Réaliser le test de dépistage suivant les consignes données par leur médecin
Si les symptômes surviennent sur le lieu de travail, l’agent informe son chef de service qui l’autorisera à rentrer chez lui pour consulter un médecin.

Les agents ayant un résultat positif à un test Covid‐19 réalisé suite à l’apparition de symptômes, dans le cadre d’un contact avec une personne positive ou à titre personnel, doivent :

  • Informer leur chef de service
  • Communiquer le nom des personnes avec lesquelles ils ont été en contact rapproché (proximité durant plus de 15 minutes et sans protection).

Le chef de service informé qu’un agent présente des symptômes ou qu’un agent a eu un résultat positif à son test Covid‐19 doit :

  • Inviter les personnes contacts à travailler à distance, à consulter leur médecin et à pratiquer elles‐mêmes un test Covid‐19 dans les 7 jours suivants le signalement dans un des centres de dépistage (https://sante.fr/recherche/trouver/DepistageCovid), conformément aux préconisations de l’ARS.
  • Prévenir le directeur de composante et le service de médecine des personnels (frederic.heduin@u-picardie.fr).
  • Les agents positifs asymptomatiques ou en attente de résultats de test avec certificat médical pourront être autorisés à travailler à distance après accord écrit entre l’agent et son N+1.
Nettoyage des locaux

Le bureau et le matériel mutualisé utilisé par l’agent devront être nettoyés à l’aide d’un spray désinfectant, de solution hydroalcoolique ou d’alcool 70%.

J'ai été contacté.e par l'ARS, la CPAM ou l'UPJV : je suis cas contact d'une personne diagnostiquée Covid +. Quelle est la procédure à suivre ?


Vous devez suivre les étapes de la fiche procédure, mise en place par le Service de médecine des personnels.

J'ai des symptômes de la Covid-19 (fièvre supérieure à 38°, toux, perte du goût et de l’odorat…) : où puis-je me faire dépister ?

Retrouvez l'ensemble des laboratoires effectuant des tests PCR en Picardie.

Je suis diagnostiqué.e Covid + (positif après un test PCR). Faut-il fournir un arrêt de travail à l'UPJV ?


Oui, vous devez impérativement fournir un certificat médical à votre supérieur.e hiérarchique et vous signaler auprès du médecin des personnels (frederic.heduin@u-picardie.fr) ou à l'adresse covid19@u-picardie.fr

Vous pouvez vous faire prescrire ce certificat médical auprès :
  • de votre médecin traitant
  • des plateformes de la Direction régionale du Service médical (DRSM) et de la Caisse Primaire de l'Assurance Maladie (CPAM)

Je suis cas contact d'une personne diagnostiquée Covid + : dois-je fournir un arrêt de travail avant de réaliser un test de diagnostic ?


Oui. Pour bénéficier d'un arrêt de travail en tant que cas contat, vous devez signaler votre situation sur le site declare.ameli.fr

Sur le site declare.ameli.fr :
  • Vous pouvez réaliser directement en ligne une demande d’arrêt de travail dérogatoire, pour les arrêts initiaux comme pour les prolongations
  • Vous pouvez bénéficier d’un arrêt de 7 jours minimum démarrant à compter de la date de l’appel ou du courriel de l’assurance maladie
  • Avant la date de l’appel ou du courriel, votre arrêt pourra être rétroactif dans la limite de 4 jours
  • Dans l’hypothèse où les résultats de test ne sont pas encore connus à la fin de l’arrêt, vous pourrez demander une prolongation dans la limite de 7 jours supplémentaires

Quel est l’impact dans l’enseignement supérieur de l’obligation vaccinale instaurée par la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 ?

La loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 a instauré une obligation vaccinale pour un certain nombre de professions Une note d’information en date du 13 septembre sur cette obligation a été rédigée par la DGRH et est accessible sur l’offre de service de la DGESIP. L’obligation vaccinale s’applique aux :
  • médecins
  • infirmiers
  • psychologues
  • personnels (notamment de secrétariat ou d’entretien) des services de santé universitaires ou de santé au travail.
  • Sont aussi concernés les internes et externes, les stagiaires infirmiers ; ainsi que le personnel, notamment en unité de formation et de recherche ou en unité mixte de recherche, exerçant dans des établissements de santé
Le contrôle de cette obligation est de la responsabilité de l’employeur.

Jusqu’au 15 octobre les personnes concernées doivent présenter leur certificat vaccinal ou le justificatif d’une première dose et un test virologique négatif. A partir du 15 octobre les personnes concernées devront présenter leur certificat de statut vaccinal. Si une personne concernée n’est pas en mesure de produire ce certificat elle pourra être suspendue après avoir été reçue par son employeur afin de comprendre les raisons de sa situation, lui expliquer le sens de l’obligation vaccinale et lui proposer les moyens de régularisation de sa situation.

Quelles sont les règles concernant le retour en présence des personnels sur leur lieu de travail ?

Le ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation va proposer aux organisations syndicales représentatives une négociation pour décliner, au sein des établissements, l’accord-cadre sur le télétravail dans la fonction publique conclu le 13 juillet dernier. En attendant l’issue de cette négociation, il convient d’appliquer l’arrêté ministériel du 3 novembre 2017 portant application au ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation du décret n° 2016-151 du 11 février 2016 relatif aux conditions et aux modalités de mise en oeuvre du télétravail dans la fonction publique et la magistrature.

Afin de permettre d’une part aux services de s’organiser pour mettre en oeuvre les modalités de gestion du télétravail en mode pérenne, et d’autre part aux personnels de formuler leurs demandes dans ce cadre, le mois de septembre représente une période transitoire: elle permet d’échanger avec les personnels, d’étaler, en tant que de besoin, le traitement des demandes de télétravail pérenne et d’échelonner, si la bonne organisation du service public le nécessite, les retours en présentiel pour les personnels qui ne formuleront pas de demande de télétravail. En cas de circulation très active du virus sur certains territoires, les préfets et préfètes peuvent fixer un nombre de jours de télétravail par semaine dans les administrations.

Quel est le régime des personnes vulnérables ?

La circulaire du 9 septembre 2021 relative à l’identification et aux modalités de protection des agents publics civils reconnus vulnérables à la Covid-19 mentionne deux catégories de personnes vulnérables, selon qu’elles sont sévèrement immunodéprimés ou non.
Afin de garantir la protection du secret médical, l’appartenance à l’une de ces catégories est établie par la production d’un certificat médical. Ces personnels vulnérables préviennent, à leur initiative, leur direction des ressources humaines, en vue de bénéficier des mesures de protection prévues par la circulaire.
La personne sévèrement immunodéprimée présente un certificat du médecin de son choix qui atteste qu’elle se trouve dans l’une des situations énumérées au 1.1. de la circulaire précitée. Elle est autorisée à exercer en télétravail à temps complet si ses activités peuvent être exercées à distance. Sinon, elle est placée en autorisation spéciale d’absence.
Pour la personne non sévèrement immunodéprimée qui regagne son poste de travail, le service ou l’établissement met en place des mesures de protection renforcées.

A défaut de mise en place de ces mesures, ou si son poste de travail est susceptible d’exposer la personne à de fortes intensités virales, la personne peut présenter un certificat du médecin de son choix qui atteste :
  • qu’elle se trouve dans au moins l’une des situations énumérées ;
  • et qu’elle est affectée à un poste susceptible d’exposition à de fortes densités virales ou qu’elle présente une contre-indication à la vaccination.

Cette personne exerce en télétravail à temps complet si ses activités peuvent être exercées à distance. Sinon, elle est placée en autorisation spéciale d’absence.
En cas de désaccord entre l’employeur et la personne sur la mise en place des mesures de protection renforcée ou sur son exposition à de fortes densités virales, l’établissement ou le service saisit le médecin du travail qui se prononcera sur cette exposition, vérifiera la mise en oeuvre des mesures de protection renforcées et émet un avis sur la possibilité de reprise du travail. En attendant cet avis, la personne est placée en ASA.

Les personnes ne pouvant faire accueillir leur enfant peuvent-ils bénéficier d’une ASA ?

Des autorisations spéciales d’absence (ASA) sont accordées aux personnels dont les missions ne peuvent pas être exercées en télétravail afin d’assurer la garde de leur(s) enfant(s) de moins de seize ans. Le parent devant assurer la garde des enfants en situation de handicap bénéficie d’ASA, quel que soit l’âge de l’enfant. Elles s’appliquent aux fonctionnaires comme aux personnels contractuels. Ces ASA ne s’imputent pas sur le contingent des ASA pour garde d’enfants malades.

Le Service de Médecine de Prévention des Personnels (SM2P)

Le service de médecine de prévention du personnel a pour mission exclusive d’éviter toute altération de la santé des personnels et des doctorants du fait de leur travail à l’UPJV.
N'hésitez pas à écrire à : sm2p@u-picardie.fr
https://personnels.u-picardie.fr/vie-du-personnel/sante/

Mise en œuvre du passe sanitaire

Le passe sanitaire est-il exigé quand une formation organise une partie de ses cours dans des locaux appartenant à une autre entité ?

Lorsque une activité d’enseignement, non soumise à passe sanitaire au sein de l’établissement, est organisée par l’établissement dans une structure externe, dans des espaces et à des horaires qui lui sont dédiés, sans cohabitation avec d’autres publics, il n’y a pas lieu de soumettre son accès au passe sanitaire.

Le passe sanitaire est-il nécessaire pour les activités sportives organisées hors de l’établissement ?

Lorsqu’une activité sportive non soumise au contrôle du pass sanitaire au sein de l’établissement est organisée par ce dernier dans une structure externe, dans des espaces et à des horaires qui lui sont dédiés, sans cohabitation avec d’autres publics, il n’y a pas lieu de soumettre son accès au passe sanitaire pour l’ensemble des étudiants.

En revanche, lorsque l’activité se déroule en cohabitation avec d’autres publics (par exemple, ligne de natation réservée dans une piscine publique dont le reste du bassin est fréquenté par d’autres publics), le contrôle du passe sanitaire est obligatoire. Il convient d’informer les étudiants qu’ils encourent une défaillance à l’enseignement concerné en cas d’absence répétée pour défaut de présentation du passe-sanitaire, sauf dispositif particulier prévu dans les MCCS ou dans les conditions de scolarité et d’assiduité fixées par le chef d’établissement.

Le passe sanitaire est-il exigé lors d’activité « d’ouverture » telles que la fête de la science ?

La fête de la science est par nature une manifestation culturelle entrant donc dans le cadre des activités soumises au passe sanitaire. Dans ce cadre, l’ensemble des participants, y compris les étudiants et personnels de l’université où se déroule la manifestation, doivent présenter un passe sanitaire valide pour pouvoir y participer.

Le passe sanitaire est-il exigé pour des séminaires ou réunions de travail organisés par des tiers dans les locaux d’un établissements supérieur et si oui est-ce à l’établissement d’en assurer le contrôle ?

Une organisation qui souhaiterait organiser au sein d’un établissement d’enseignement supérieur son séminaire professionnel rassemblant plus de 50 personnes devra exiger la présentation d’un passe sanitaire par les participants, y compris les personnes de l’établissement hôte qui seraient invitées.
S’agissant du contrôle du passe sanitaire il peut très bien être délégué par le chef d’établissement à l’entité organisatrice de l’activité. Cela peut se matérialiser dans la « convention » qui aura été prise entre l’établissement hôte et l’entité organisatrice pour permettre la tenue de l’évènement dans les locaux de l’établissement.

Les visites de groupes scolaires dans les établissements d’enseignement supérieur sont-elles soumises au passe sanitaire ?

Il convient de distinguer selon l’objet de la venue du groupe scolaire.
Un groupe scolaire qui viendrait participer à une activité culturelle (visite d’une exposition, représentation théâtrale, projection d’un film…) organisée au sein d’un établissement d’enseignement supérieur sera soumis à l’obligation de présentation du passe sanitaire si le groupe scolaire est accueilli en même temps que d’autres publics. Si une séance lui est réservée, il n’est en revanche pas soumis au passe sanitaire.

En revanche, si un groupe vient pour une activité pédagogique ou d’orientation (ex visite d’élèves de 1ère et Terminale pour découvrir les formations de l’enseignement supérieur, accueil de visites dans le cadre des cordées de la réussite) ses membres ne sont pas assujettis à la présentation d’un passe sanitaire. Cependant si à l’issue de cette visite pédagogique un temps de convivialité était prévu par l’établissement alors le passe devrait être exigé pour que les membres du groupe puissent prendre part à ce moment particulier.


Gestes barrières

Quels sont les gestes barrières édictés par le Gouvernement ?


Lavage des mains avec du savon - Fiche à télécharger

Lavage des mains avec du gel hydroalcoolique

Face aux infections respiratoires, il existe des gestes simples pour préserver votre santé et celle de votre entourage :

  • Se laver régulièrement les mains à l’aide de savon ou d’une solution hydro-alcoolique
  • Tousser et éternuer dans son coude
  • Ne plus serrer les mains pour les salutations et se tenir autant que faire se peut, à une distance d’au moins 2 mètres de toute autre personne (surtout vis-à-vis des personnes fragiles : hôpitaux, maternités, EHPAD, …)
  • Utiliser des mouchoirs à usage unique
  • Porter un masque (dans les transports en commun, dans les établissements de santé, dans les espaces clos et patagés, dans la rue lorsque le port est obligatoire...)


Les gestes barrières pour se protéger et protéger les autres

Téléchargez l'affiche des gestes barrières en français - (pdf 72.09 Ko)
Téléchargez l'affiche des gestes barrières en anglais - (pdf 70.91 Ko)
Télécharger l'affiche : Que faire si la maladie s'aggrave ? - (pdf 101.82 Ko)
Télécharger l'affiche : Que faire face aux premiers signes ? - (pdf 105.92 Ko)

Pourquoi doit-on respecter la distanciation ?

Les gestes barrières qui ont été conseillés pour enrayer la propagation du coronavirus continuent à être recommandés pour éviter une nouvelle vague de contamination.

La distanciation sociale est l’une des mesures les plus importantes : c’est en s’éloignant les uns des autres que l’on évite le mieux la transmission du virus.

Quelle distanciation sociale quand on est immobile ?

Les pays qui font face à l’épidémie ont tous choisi de faire appliquer une distanciation sociale entre 1 et 2 mètres entre les individus. Cette distance est censée empêcher les projections de gouttelettes de voyager d’un individu à un autres (toux, postillon, crachat, éternuement, etc.) dans des situations où les personnes sont immobiles et dans des espaces où l’air n’est pas agité.

Quelle distanciation sociale quand on court ?

Une personne qui court crée également un flux derrière elle. Au vu de la dispersion des gouttelettes sous forme de traînée, il est préconisé de rester entre 4 et 5 mètres derrière le coureur qui précède. Cette distanciation augmentée permet aux gouttes de salive éventuellement émises lors de la course de ne pas toucher les coureurs autour.

Quelle distanciation sociale quand on fait du vélo ?

Un cycliste peut laisser une traînée de 10 mètres, même à vitesse modérée. À vitesse élevée, les chercheurs recommandent même de laisser 20 mètres derrière un cycliste.
Si vous souhaitez dépasser quelqu’un à vélo, anticipez au maximum pour tenter d’être à très bonne distance de lui pendant le dépassement. Le mieux reste de se déplacer latéralement dans un premier temps et de dépasser sur une ligne droite, sans changer de trajectoire.
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